A Port-au-Prince, la capitale, les besoins sont immenses en raison du chômage qui frappe particulièrement les jeunes, de l’inflation des prix des denrées essentielles, de l’insécurité, du manque d’accès à l’eau, à l’éducation et aux soins médicaux. En milieu rural, la carence de services (écoles, centres de santé, etc.) est considérable, rendant la population très vulnérable face aux catastrophes naturelles (cyclones, inondations, sécheresses). Dans ce contexte de pauvreté généralisée, la situation des personnes handicapées est encore plus alarmante et leurs besoins les plus élémentaires, tels que se nourrir, se loger, se soigner, avoir accès à l’appareillage et être en sécurité, ne sont souvent pas couverts.